Après le vrai journal, la web2zero TV de Karl…
avril 1, 2007
Le lundi 19 mars, Karl Zéro a lancé le “JT2zéro”, son nouveau journal télévisé on-line. Avec pour vocation de retracer toute l’actualité de la campagne sur un ton décalé et un nom qui fait référence au web2.0, Karl Zéro se devait d’adopter la liberté de ton et d’action que suppose le web: à savoir, pas de plateau de tournage mais des interventions depuis sa webcam ou filmées avec son portable dans la rue! Grâce à son site http://leweb2zero.tv/, Karl nous vend désormais le “poids du buzz” et le “choc du off” selon ses propres termes…
Quid du site lui-même? Mon avis : un peu fouillis (pour preuve : l’onglet ‘recherche’ s’appelle ‘fouiner’ !). Un condensé de toute la technologie web2.0 (nuage, podcast, interactivité entre membres…) en bref ni un blog ni une chaîne TV, mais des vidéos à la pelle, idem en terme de contenu : dans les vidéos, on trouve de tout… Seulement, les temps de chargement sont longs et il me semble que ça ‘bug’ une fois sur quatre (Ai-je la poisse ?)
Ainsi, je me questionne sur le but de ce site : peut être Karl Zéro l’envisage t’il uniquement comme une interface lui permettant de créer un buzz autour son film “Ségo et Sarko sont dans un bateau” sorti le 21 mars en DVD et le 4 avril prochain au cinéma ? Fort possible car cette activité est autrement plus lucrative que la gestion de site web…
Un film, ça rapporte, et si les budgets sont serrés : Internet, c’est un vecteur de publicité gratuite !
www.sexycentriste.fr : quoi de plus glamour que de parler politique avant de conclure (ou pas !)
mars 25, 2007
Désormais la politique se lance dans les sites de rencontre…
Lorsque François Bayrou a lancé son site de campagne, il a déclaré à la presse lors de sa présentation au siège du parti: “Ce site, je l’ai voulu comme un site de rencontre – au singulier !”
A l’époque, il ne croyait pas si bien dire et les faits l’ont rapidement rattrapé : à ma grande surprise, moi qui ne regarde que très rarement la télévision (qui plus est!) c’est bel et bien par hasard que je suis ‘tombée’ ce week-end sur un reportage diffusé sur la câble évoquant la création d’un site de rencontre crée par de jeunes bloggueurs UDF http://www.sexycentriste.com/.
Ni une ni deux, pour pouvoir alimenter ce blog (quel professionnalisme ! le zèle de l’étudiant !) je me rends bien sûr sur le site en question : entièrement géré par les jeunes UDF, ils déclarent que les informations données sur le site ne sont pas utilisées à des fins politiques et enjoignent le maximum de personnes, toutes préférences politiques, à profiter du site. Le comble !
Je me répète au fil de mes articles mais n’est ce pas là encore un abus ? Cela ne décrédibilise t’il pas le candidat ? A mon sens, oui. Pourtant, j’avoue et j’admets que l’idée est originale, même plutôt amusante… Rencontrer l’homme ou la femme de sa vie sur Meetic est une chose (on assume ou pas !) mais sur sexycentriste, le ressenti est tout autre…A quand les sites de rencontres inter-partis ?! (puisqu’il paraît que les extrêmes s’attirent !!)
En bref, ceci était un article pour me faire plaisir et pour les célibataires qui me liront, notez le bon plan J
Bon on ne voit rien, d’accord… alors explications car ce dessin de Placide “Bayrou ouvre son site de rencontre” vaut le détour : Bayrou sur son ordi qui pense, je cite ” Trois heures que j’y suis et toujours pas une touche. C’est pas en gardant Bayrou comme pseudo que je vais me faire de la meuf!” Notons que le dessinateur a fait ce dessin à la suite des déclarations de Bayrou aux journalistes lors de l’inauguration de son site de campagne et donc bien avant l’ouverture de sexycentriste.com… Décidément, Bayrou et Placides ont des dons de visionnaires!
Une netpolitique originale, étonnante et innovante
mars 21, 2007
On trouve de tout sur le web!
Le cœur de sujet de ce blog, à savoir l’usage d’Internet et du Web 2.0 dans le cadre des présidentielles 2007, semble être de plus en plus au centre des débats actuels. Nombre d’analyses sur le sujet fleurissent sur le web bien sûr mais font aussi l’objet d’émissions ou de débats à la télévision, dans la presse, etc (Certes, les présidentielles sont au cœur de l’actualité depuis plusieurs mois déjà (personnellement, je suis au bord de l’overdose : trop de sondages tuent le sondage, pitié !…petit coup de gueule incontrôlé, oups) mais depuis peu l’usage d’Internet dans la campagne semble prendre part au débat.
En effet, Internet offre désormais des moyens inédits aux partis et aux militants pour la campagne présidentielle en cours : ils en font d’ailleurs un usage intensif, ce qui constitue une première en France. En surfant sur Internet, dans les rubriques politiques de blogs et de sites de militants, on trouve effectivement de tout : des sites au ton satirique en passant par les sites plus sérieux nous livrant des études pour le moins exhaustives sur l’appropriation des nouveaux médias par nos candidats..
Quelle variété ! Si l’on joue vraiment le jeu, il est possible de passer des heures à se diriger de blog en blog, de site en site, visionner un podcast par ici, suivre un lien plus après : bref, être à la pointe sur la blogosphère est une activité pour le moins chronophage [qui prend du temps ;-) ] C’est donc en voulant découvrir l’univers des bloggeurs (et en y passant du temps !) que j’ai « déniché » le blog Petites phrases .com qui m’a, entre autres, beaucoup amusé. Ses auteurs se sont fixés comme objectif de recenser toutes les phrases étonnantes, marquantes, drôles ou moins drôles de nos politiques. Un régal ! Un petit florilège de celles-ci pour se faire plaisir : le 7 mars, au Zénith de Dijon et devant 7.000 personnes, Ségolène Royal a déclaré “Je ne vous demande pas de voter pour moi, parce que je suis une femme mais… je suis une femme.” (nous voilà rassurés) ; le 11 mars, Nicolas Sarkozy répond à Arlette Chabot “J’ai un coeur, il bat à gauche” (on y croit !) ; enfin, il semble que Marine Le Pen se soit (légèrement !) moqué du challenger Bayrou “Mais, Bayrou rebelle cela me fait penser à ce sketch des Inconnus “Neuilly, Auteuil, Passy” : “as-tu vu, mon pote, mon envie de révolte ? j’ai envie de crier zut, flûte, crotte…”
En bref, Internet est riche d’initiatives de toutes sortes et les présidentielles offrent un vivier inépuisable d’idées pour nos bloggeurs les plus actifs (et originaux !).
Un bloggeur emprisonné, la blogosphère égytienne menacée
mars 18, 2007
Kareem Amer a 22 ans…
Du blog à la prison, quid de la liberté d’expression en ligne ?
Le web permet-il une réelle liberté d’expression ? L’anonymat, lorsqu’il est voulu, est-il respecté ? Preuve que tout n’est pas permis on-line : l’établissement en France depuis quelques années maintenant d’une police du web, chargée de surveiller les dérives de la Toile (sites pédophiles, repérage des sites de fraudes, etc) et surtout capable de traçage afin de retrouver les auteurs.
Si nous avons la chance, en France, d’avoir une grande liberté d’expression, accrue avec les possibilités de diffusion de masse qu’offre Internet, ce n’est malheureusement pas le cas partout. Un blogueur égyptien vient ainsi d’être condamné à 4 ans de prison ferme (en appel qui plus est…). Motif ? Il aurait sur son blog porté atteinte au président Hosni Moubarak. Agé de 22 ans, Kareem Amer est étudiant en droit et il est emprisonné depuis le 6 novembre 2006… En réaction à cette condamnation, plusieurs bloggueurs ont d’ailleurs accroché des souris informatiques « bâillonnées » sur le stand egyptien à l’occasion du Salon du Tourisme cette semaine à Paris.
Plusieurs ONG sont inquiètes dans le sens où cette condamnation ne saurait être vécue autrement que comme un avertissement aux nombreux autres blogueurs du pays. Effectivement, selon Reporters sans frontières, la blogosphère égyptienne serait très active. Elle joue par ailleurs un rôle de « contre-pouvoir efficace aux dérives autoritaires du gouvernement »… Jusqu’à quand ??
Si les politiques français saisissaient la justice à chaque critique de leur personne parue sur Internet, ils passeraient probablement leur temps dans les tribunaux…
E-influence difficile à évaluer
mars 14, 2007
La véritable influence d’Internet dans la présidentielle : une donnée quasi impossible à mesurer
Afin de tenter de mesurer l’influence que peut avoir Internet sur les opinions dans la campagne présidentielle, l’association des instituts de sondages Somar a réuni le 13 février chercheurs, sondeurs et politiques à Paris. Bilan ?! Grosso-modo, on sait qu’Internet a un poids mais on ne sait pas le déterminer. Hum, léger comme info… Une réunion au sommet pour une conclusion plutôt décevante :
Certes, nous sommes aujourd’hui capables de déterminer le profil des internautes, des bloggeurs, d’identifier leurs réseaux qualitativement et quantitativement, nous restons cependant incapables de mesurer le poids d’Internet dans leur prise de décision ou dans la façon dont va se forger leur opinion. Le Net lui-même n’est pas représentatif de la population puisque les plus actifs sur la Toile sont apparemment des hommes de plus de 35 ans, issus de catégories sociales supérieures et d’un niveau culturel élevé. Alors comment mesurer l’influence du Web sur l’opinion ? Le Web est bel et bien le point de départ de nombreuses rumeurs ou diffamations, théâtre aussi d’extrapolations en tous genre. Il est vrai qu’une gaffe n’est plus pardonnable aujourd’hui, ou du moins il relève de l’impossible de la faire passer à la trappe : les internautes sont à l’affût de celles-ci et c’est pour ma part un régal de pouvoir revisionner en ligne une bourde (et même une montebourde !) que j’aurai ratée en direct. Nous pouvons penser à la fameuse vidéo de Ségolène Royal sur les professeurs, aux déclarations « Kärcher » de Sarkozy sur la dalle d’Argenteuil et tous les derniers sujets à polémique qui sont l’objet de podcasts très visités, voire les plus visités en cette période électorale.Pourtant, il ne faut pas oublier qu’en pratique, le premier rôle du Web est d’informer. Ce sont les sites d’informations de la presse écrite qui restent les principales sources d’information on-line à 63% (selon un sondage réalisé par 20 minutes) bien avant les blogs ou les forums de discussion (20%). Les blogs apparaissent ainsi davantage comme une source complémentaire d’information pour les plus curieux et les plus avides d’informations.
Notons que sur un panel représentatif d’internautes interrogés, ils sont 40% à rechercher des informations sur l’actualité politique en ligne mais ne sont que 10% à visiter ponctuellement un blog politique.
En bref, malgré l’entrée d’Internet dans la vie politique, il reste impossible de mesurer clairement son impact sur la construction des opinions du citoyen, d’autant plus que les internautes ne sauraient être représentatifs de l’ensemble de la population. A méditer.
Etonnant !
mars 13, 2007
L’Eglise catholique a ouvert son propre blog sur les choix et les enjeux de la présidentielle… Véridique ! Ses auteurs s’expliquent et se justifient en arguant que « L’Eglise n’a pas à rougir de ses positionnements ».
Ce blog s’est ouvert sur le site du diocèse de Gap à visiter au www.diocesedegap.com. Le Vatican et les hautes autorités ecclésiastiques ont-ils donné leur aval ? Où s’agit-il d’une initiative personnelle controversée au sein de l’Eglise? Il est vrai que la multiplication des blogs et des moyens d’expression on-line est telle que nous devons à présent distinguer les blogs dits « officiels » de leurs détracteurs.
Que trouve t’on effectivement sur ce blog? Des articles sur la politique économique, le lien entre l’Etat et les entreprises, des réflexions sur l’Etat providence, etc. Ce sont en tout, à ce jour, 37 articles mis en ligne sur des thèmes assez variés allant du logement à l’utilisation des médias dans la campagne. Notons que la réflexion religieuse imprègne fortement les articles.
En bref, encore et toujours un vaste sujet de polémique : où est la frontière entre religion et politique ? et Internet qui s’en mêle ?! Toujours est-il qu’on ne pourra pas reprocher à l’Eglise française de ne pas être à la pointe de la technologie… ;-)
La politique sur Second life, un e-excès?!
mars 11, 2007
Aujourd’hui est un jour important dans cette course à l’Elysée 2007 : Jacques Chirac vient d’annoncer ce soir qu’il ne se portait pas candidat dans un discours officiel. Il ne sera donc pas obligé de rivaliser sur la toile avec les autres « prétendants », et de déployer ainsi des efforts d’ingéniosité pour être présent et reconnu sur ce qu’on appelle désormais le 5ème média …
Second Life ? Nous ne connaissons pas tous forcément ce jeu virtuel, un petit rappel est donc nécessaire : crée en 2003 par la firme américaine Linden Lab, Second Life est originellement un jeu en réseau. Il s’agit en fait d’un territoire numérique, bien sûr en 3D, nouvelles technologies obligent, où chacun peut se créer une existence nouvelle, une « seconde vie ». La visite de cette communauté vivante est gratuite, cependant pour en devenir membre et pouvoir y exister, un abonnement de 9,95 dollars par mois est nécessaire. Précision importante, Second life est une communauté internationale… Sur ses 3,8 millions d’ « habitants », la majorité serait des européens à 54% (contre 31,2% d’américains).
Comment cela fonctionne ? Chaque nouveau membre se choisit un avatar, créature de pixels, dans laquelle il se réincarne. Dès lors, les membres actifs, moyennant finances, peuvent investir et acheter un terrain, une maison, se créer un business virtuel. Il existe même une monnaie locale : le linden. Bref, Second Life est devenu une communauté vivante, qui n’a de cesse de se développer, en créant notamment du contenu, et les politiques ont naturellement fini par s’y intéresser.
A l’image de l’explosion des blogs de laquelle Nicolas Sarkozy a profité en permettant au fameux bloggueur français Loïc Le Meur de le rencontrer pour démontrer son ouverture d’esprit aux internautes, les politiques français se sont saisi de Second Life pour montrer qu’ils sont toujours dans le coup.
Le Front National a été le premier parti à investir le jeu le 23 novembre 2006, ensuite le PS a suivi dès le 13 janvier 2007 et l’UMP vient de s’offrir une île sur le jeu dès son arrivée le 21 février dernier. Notons d’ailleurs que c’est Loïc Le Meur qui s’est chargé de la création de l’île Sarkozy avec l’aval évident de la direction de campagne du candidat.
De fait, même si le jeu ne compte actuellement que sur la participation de 20 000 français, chiffre dérisoire, nos partis politiques ont tout de même fait le choix d’investir dans un lopin de terre virtuel : pourquoi ? Seule une minuscule niche n’électeurs est concernée par le jeu, nous pouvons alors penser que c’est pour se donner une image de modernité. Un coup de pub ? Si Second Life est à la mode, alors les politiques doivent l’être aussi… Fini le temps où l’homme politique ne connaissait pas le prix d’un ticket de métro ou d’une baguette et se laissait piéger lors d’émissions : le politique doit désormais être au plus près de son électorat et faire en sorte de se rendre accessible, s’humaniser.
L’initiative de nos politiques sur Second Life est intéressante mais il est néanmoins important de veiller à ne pas dévaloriser le discours politique. Certes, il est louable que nos candidats aient saisi toute l’importance prise par Internet et notamment les blogs dans la campagne électorale mais gare aux dérives… Le sociologue Jean-Louis Missika, dans un article paru dans le Monde, met en garde sur celles-ci :« Le Web est un outil grâce auquel on peut obtenir aujourd’hui un effet d’échos dans les médias traditionnels. Il ne faudrait pas que ces coups médiatiques prennent le pas sur le vrai débat démocratique. » A méditer !
Le tout en images…. #380 Second Life SteveNelson
E-préambule
mars 8, 2007
J- 45 avant le 1er tour des élections présidentielles… A ce jour, nous comptons tout juste 10 candidats déclarés que sont Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, François Bayrou, Dominique Voynet, José Bové, Arlette Laguiller, Marie-Georges Buffet, Olivier Besancenot, Philippe de Villiers ou encore Jean-Marie Le Pen. Des « petits » candidats ont aussi fait leur apparition dans la paysage politique français, ils ont des solutions alternatives plus ou moins réalistes ou extrêmes.
En vérité, nous serons réellement fixé sur notre sort d’acteur à part entière de la démocratie en qualité d’électeur le 16 mars : jour du verdict… Qui aura ses 500 signatures, accédera au statut de présidentiable et se verra par la même occasion défrayé d’une partie de ses frais de campagne ?
Ou plutôt, qui ne les aura pas ? Jean-Marie Le Pen, actuellement à la recherche (désespérée !) de ses signatures manquantes se verra t’il le cas échéant obligé de vendre son QG de parti comme il l’a déclaré ce lundi ? Sera t’il dans les semaines à venir obligé de crier au scandale de la démocratie s’il n’est pas représenté ? Nous le saurons ces prochains jours…
Toujours est-il que ce candidat, à l’instar de ses concurrents, a usé, utilisé, exploité, encore et encore, la toile pour sa campagne. Le but ? Etre présent partout, tout le temps, et ne pas «manquer » un rendez-vous possible avec l’internaute.
Véritable phénomène de société, l’avènement d’Internet ces dernières années a complètement bousculé les usages de nombreux citoyens du monde, tant dans leur sphère professionnelle que privée. La vitesse fulgurante avec laquelle les nouvelles technologies évoluent en permanence est telle que parfois, même avec mon jeune âge, censé me conférer une capacité d’adaptation rapide, je n’arrive plus à suivre… L
Aujourd’hui, le web 2.0 offre des possibilités d’interactivité énormes ; les blogs en sont l’illustration parfaite. Le phénomène blog connaît effectivement son succès grâce à une grande facilité de publication, une grande liberté éditoriale et une grande capacité d’interaction en temps réel avec le lectorat. Bien que la plupart des blogueurs hésitent à donner une définition claire de leurs intentions, et que la définition même du blog reste très incomplète à ce jour, la majorité des blogs s’utilise à des fins d’autoreprésentation. La plupart des blogs sont donc personnels voire privés, en opposition aux blogs professionnels comme les blogs officiels de certaines entreprises ou les blogs de journalistes.
Au delà des blogs, le web 2.0 a permis le succès de sites comme youtube, dailymotion, myspace dont le partage et la communication sont les moteurs.
La politique ne pouvait rester en marge de ce phénomène sans essayer d’en tirer profit (dans la communication, tous les moyens sont bons ! Et en politique, mauvaise langue que je suis, tous les coups sont permis !) Trêve de rimes futiles, dans le cadre de la campagne 2007, une (sur)-abondance de pratiques d’e-politique se sont développées on-line jusqu ‘à une représentation des candidats dans le jeu virtuel ‘Second-life’ qui est à mon sens une dérive… Pourquoi ? dans le sens où je pense que cela décrédibilise le candidat et son programme. Suis-je vieux-jeu ? Ouverture du débat, j’attend vos réactions !
Plus sérieusement, je reste persuadée que si le web 2.0 rend certes la politique moins rébarbative et conventionnelle, et offre un panel de possibilités énorme, nous ne pourrons éviter certaines dérives que la souplesse de l’outil rend incontournables.


